03 août 2008
Rien que vous ne sachiez déjà, me taire est la meilleure façon de vous dire ce que vous voudriez entendre, non pas que vous êtes fou, seulement maître de ces lignes, de vos songes et de ce monde. Vous êtes simplement inconnu à vous même, ignorant les possibilités encore inaccessibles, et bien-entendu pourquoi se préocuper de ce qui néxiste pas encore. Cette lutte inscessante entre l'esprit et la matiere, un combat bien trop long à l'echelle humaine sous influence de la matiere. Chercher à s'en détacher est pourtant la meilleure façon de gagner du temps afin d'en être indépendant. Idée suicidaire ou absurde, il faut bien quelqu'un pour rendre son importance à la race humaine qui à ce jour ne parvien qu'à se détruire elle même pour se prouver une existence que l'esprit rend réelle faute de pouvoir influer sur celles qu'il ne parvient pas à comprendre.
Il y a "vivre avec son temps" et "vivre au delà du temps", l'un des deux implique de ne pas comprendre le présent, l'autre implique de ne pas avoir de rôle futur. Facilité pour beaucoup, et effroyable destin pour d'autres. C'est probablement la raison pour laquelle ces gens cherchent le detachement esprit-matiere et ils y arriveront.
Mon étude sur la pensée est longue, et a commencé il y a pas mal d'années déjà. J'en suis aux premiers balbutiement de l'ignorance à propos de la pensée et du penseur, de son unité spirituelle.
L'espace est supposé infini pour la même raison que notre propre cerveau nous est pratiquement inconnu. Le monde forme les 10% que nous utilisont, et l'espaces les 90% qui nous sont inconnus.
Alors d'une certaine manière nous sommes Un, qui cherche la vie.
07 septembre 2008
Transcript
l'importance de cette lettre est
ce qui suit n'a pas d'importance,
c'est important de le savoir.
penser.
Imaginer une situation possible
penser génère parfois une influance
dans la réalité matérielle
Défiant tous les droits fuck ces lignes qui merdent un max dans la vie de moi.
Genre.
Le monde est une putain de cervelle géante, y'a des connections partout, et vas-y qu'ça envoie et qu'ça réceptionne.
Le fouillis merveilleux d'une cervelle géante, qui vit à travers nous, chacun d'entre nous nous sommes 1. Et juste pour info 1/6,3millard ça fait genre pas beaucoup en pourcentage de neurones connectables (?). et comme beaucoup sont plus interessé par leur. que par l'importance et le mystere de leurs cerveaux, la probabilité de connection est mince.
Dieu est une partie du cerveau humain qui ne peut être découverte en totalité sous la contrainte physique de la matière.
Le reste c'est pour après.
22 septembre 2008
d'un esprit tourmenté.
jetée des grands rivages, cailloux, rochers et falaises, la mer est bleue. elle m'apaise, me rend plus sage. Agrippé aux chaines du portique, me balançant des profondeurs de l'inconscient dans ces eaux limpides, je lève la tête et contemple les rayons du soleil traversant la surface, et comme des projecteurs, éclairant les fonds rocailleux de ce petit coin paisible.
De plus en plus je vois, de plus en plus que ça, moins de paroles, d'histoires et de semblant de conscience,
je suis le spectateur du nouveau monde. De cette fin sans fin découle le début de la fin. Nous attendons, parce que que nous commençons à accepter, à comprendre, nous devenons plus nombreux, nous attendons cette échéance, qui que nous soyons. Une des nombreuses fins est proche, et un jour viendra ou le temps n'aura plus d'importance. Le temps qui était sera de nouveaux, comme je l'avait toujours su. Mais le temps qui sera à probablement déjà été, la preuve en serait que c'est pour ça que je ne m'en souvient pas.
Nous changerons, ce moment là !
03 octobre 2008
qui d'autre ?
Saoulé. Par la vie et toutes ses embuches malsaines, ses contraintes, ses accélérations, ses ralentissement. Le temps n'est pas maniable, le temps est incontrôlable. Nous y sommes soumis, c'est pas nouveau.
On a fini par accepter que les choses changent, que le monde évolue, que je n'étais rien de plus qu'un autre d'entre vous. Attendant le jour ou il sera trop tard pour accepter la fin, le jours ou le monde saura qu'il avait rien a savoir de plus que ce que sait l'imagination. Celle qui vous fait passer vos nuits dans des endroits stupides qui suscitent des questions absurdes qui empèche le réveil matin de produire son effet.
oui, c'est moi.
On parle de l'espace entre les espaces, qu'est-ce qu'on fout là?
Je réponds qu'est-ce qu'on foutrais ailleurs ?
Nous sommes un putain de miracle, voir même un mirage.
On existe que pour soi,
c'est bon de le savoir avant de crever.
06 octobre 2008
Aboville
Cela fait 14 jours que le monde à changé, 10 jours depuis qu'elle est partie, les vents l'ont emporté, et elle s'est laissée faire. Le vent emporte tout, des souvenirs à la poussière. Je devrais mourir pour lui avoir laché la main, je devrais mourir pour avoir laisser périr ma foi en elle, en nous. Mais le monde à changé et à quoi bon entretenir des souvenirs qui devaient mourir, des souvenirs qui ne lui plaisait pas, mon amour qu'elle ne voulait pas.
Le monde à changé, il y a 14 jours, je suis seul en ce monde, seul sans elle, sans ses yeux se mélangeant aux miens.
Je doit rebâtir un monde, un empire, un cabanon de fortune me suffirais.
Le monde à changé et je le savais.
J'ai accepté de mourir, de mourir sans elle. J'ai accepté de vivre, vivre sans elle. J'ai accepter n'être personne, j'ai accepter ma solitude, mon chagrin, mes fantasmes. Je n'accepte pourtant pas que tout se passe ainsi, sans elle et sans moi.
Le monde à changé, ou bien est-ce moi ? peut-être les deux.
j'aimerais dire que je ne sais pas.
Nous mourons, lentement, nous restera-t-il un souvenir quelconque de ce changement, lors qu'il fera noir derrière le rideau blanc?
Je ne crois plus en rien depuis que le monde a changé. A-t-il changé mon esprit, ou la matière, m'a-t-il offert le géant ou le néant ?
Mais je sais que je ne sais pas, je sais qu'une question n'a pas de réponse unique, par conséquent je ne sais rien, je connais pourtant des milliers de réponse, mais à cette seule et unique question, qui pourrait être qu'est-ce que l'univers? ou simplement qu'est-ce qu'un brin d'herbe?
Même quelle heure est-il? ne peut avoir de réponse exacte, le temps n'est même pas présent, il fuit, et nous, nous fuyons dans son sillage. Le temps n'est jamais présent, il était ou sera. Il est un passage vers sa propre fin.
Le monde à changé, il était temps, les mots ne voulaient plus rien dire, les hommes ne savaient plus d'où il venait, les hommes devenus des monstres, massacrant ce qu'ils avaient par essence pour le transformer par vengeance inconsciente de toutes ces heures d'ennuis qu'ils ne peuvent supporter.
Je suis un monstre qui sait qu'il ne sait même pas, je ne suis même pas, mais toujours je serais, ce que je croi être ou avoir été.
11 novembre 2008
Aux abords de Penthièvre
Je roules à 71km/h, route urbaine et touristique, unique route en fait pour aller où je vais, un stop sur la droite, une voiture qui attend, et une femme au volant, une femme sans visage, je regarde bien, vois l'ombre de ses yeux mais ni nez, ni bouche. Je suis bien éveillé.
Nous sommes le vendredi 7 Novembre 2008, il est 14h47, je suis aux abords de Penthièvre.
14 janvier 2009
Ce fil
Aujourd'hui, aucun de mes mots ne saurait décrire le temps qu'il fait, dans le climat glacial de ma vie, là où désolation rîmes avec fantasme. Fantasme à ne pas assouvir, à banir!
J'ai tellement à dire, que je n'ai plus la force d'agir, et puis personne à qui parler, qui voudrai entendre parler de manière sérieuse de la télépathie et du sort proche et certain de l'humanité ? Qui veut apprendre? Qui veut enseigner ?
Comment savoir ? cela en vaut-il la peine ? dois-je encore souffrir pour mieu comprendre ? Est-ce que cela ne s'applique qu'a moi ?
Que veux-tu ? un signe ? une surprise ? une prédilection ?
Je ne sais pas, je sais juste que c'est une prédilection, où quand et comment ? Si au moins tu me posais la question, celle que j'ai peur d'entendre, cette question à laquelle je ne saurais pas quoi répondre.
Nous avons fait preuve d'égoïsme, tous d'eux... L'un voulant connaitre le secret, et l'autre voulant le garder.
Pourquoi savoir maintenant hein ? pourquoi éclaircir l'histoire de nos vies si ce n'est pour la contredire ...
C'est ce que j'ai du comprendre, pour finir par l'écrire...
28 janvier 2009
l'imagination n'est pas au temps des lettres que j'écris et que j'assemble, les phrases et les mots perdent tout sens après qu'ils soient dits, ou même écris.
J'ai constaté une différence entre le fait de se poser une question et celui de ressentir la question, mais ça n'a aucun intérêt.
Nous pourrions simplement être ailleurs, sans le savoir, regardants nos mains à travers nos yeux humains, et pourrissant la chair de jours en jours, de ce foutu temps qui n'existe pas, sa mesure est bien celle qu'on lui donne. Regardez moi, comme je n'existe pas!
Chaque être humain sais que la pensée existe, mais qui peut le prouver ? C'est la connaissance de chacun qui fait l'existence des choses.
J'ai besoin de vérités tu comprends, jouer à ça me fait peur,il n'est pas encore l'heure. J'entasse des soleils et des corps, des hommes morts qui rougissent et se tortillent sous la chaleur. Les gens passent et s'en vont, et je les écoutes ne rien dire, j'écoute la vie qui se voit s'envoler.
Tu pourrais me dire
10 février 2009
Supercherie haut perchée
Vivant. De quelle manière ? Cet article n'était pas destiné à ce début, l'esprit dicte et le corps agit. Je crois, j'ai déjà eu l'explication, et puis là réponse est restée, mais pas l'explication. Comme à chaque fois.
Toutes ces heures passées à attendre, maintenant j'ai l'impression d'avoir déjà beaucoup de retard. Du temps que je ne pourrais pas rattraper, du temps perdu, pour rien, pour quelques mots venus de l'espace, de je ne sais qui, de je ne sais ou. Les pluies éternelles me brûlent la peau, je le savais, depuis le début, et je n'ai rien fait. Parce que je ne sais rien, je n'en sais rien, ce n'est que supposition. Ses gouttes me parcourent le corps et l'esprit, mon coeur à peur. Tout est trop transparent pour y voir autre chose, à travers ses gouttes, juste la lumière d'une jeune étoile naissante, la vérité trop cachée pour être découverte, la ressemblance trop forte pour être différenciée.
Je ne peux te voir si tu n'es pas toi, je ne peux te regarder si tu n'es pas là.
S'effacent les doutes que j'avais, fini la couleur sur nos dessins.
Ce n'est rien, ce n'est pas comme si je t'aimais.
Ce n'est pas comme si j'y pensais encore, à me laisser mener en bateau,
par quelqu'un qui ignore mon ignorance, ma décadence.
Sache que je n'existe pas, comme des mots venus dailleurs,
où cette blague est une erreur, malgrés nous.
En se cherchant et s'évitant , juste aimants.
Pour que tout soit triste et plus que vivant.
J'en rêvais. Tu me manques.
27 février 2009
Present
Témoin des éxpériences psychédéliques de mes deux frères la semaine dernière, je témoigne. Heu pléonasme bien entendu. Le premier bang au newbie de la salvinorine, effet garantie, totale perte d'existence terrienne, expérience parfaite, perte de tout souvenir humain, l'âmes revenue à l'état pure, les mots perdus dans les pensée, beaucoup trop en si peu de temps, cinq minute à peine pour une renaissance cosmique.
"Pourquoi on est là ? c'est normal qu'on soit là, à faire ça ?" questionnements, prise de conscience impossible, on aura quelques résultats inscessement sous peu.
Deuxième bang sensé être pour moi, mais délégué à l'ainé, je savais à quoi m'attendre alors voilà. Proposition acceptée, la douille coullée par un pro du bang, et grosse flippe, remise en question totale, peur de rester sans souvenir, de perde son esprit et ses souvenirs, peur de la soit de la soit disante autodestruction de l'apres mort.
Ca m'a rappellé mes dernieres expériences, ou l'ésprit tellement certain de sont sort qui ne sort pas de cette bétise universelle que le monde apelle vérité.
Suis-je un guide ou un guidé ? Je ne sais pas, tout ce que je sais, c'est que j'ai besoin de salvia, pour trouver la voie, sauver ma mère de la confusion matérielle dans laquelle je suis persuadé de l'avoir emmenner. Mais ça me fait peur d'avoir une réponse, j'ai renié mes vices, quelques temps ou pour toujours ? j'ai la force, je dois la garder, la canaliser. Je dois me laisser quider, et ne jamais lutter!
